Un peu d'histoire

La musique arabo-andalouse développée en Espagne s'est propagée grâce aux échanges importants entre les centres culturels d'Andalousie formant trois grandes écoles dont se réclameront des centres culturels du Maghreb :  

- Grenade : Tlemcen, Oran, Nedroma en Algérie ainsi que Rabat, Salé, Tanger et Tetouan au Maroc.

- Cordoue et Valence : Alger, Blida et Béjaïa en Algérie ainsi que Fès, Meknes et Oujda au Maroc.

- Séville : Constantine et Annaba en Algérie, Tripoli en Libye, Kairouan et Testour en Tunisie.

La musique arabo-andalouse, bien que reposant sur des règles très strictes, est une musique non écrite se transmettant oralement de maître à élève. Bien avant la chute de Grenade, de nombreux musiciens musulmans s'étaient repliés en Afrique du nord. La tradition musicale arabo-andalouse s'y est développée jusqu'à nos jours, particulièrement dans les villes ayant accueilli les réfugiés andalous  dont la ville de Constantine.

il y a plusieurs théories concernant le développement et la propagation de cette musique, mais ce qui est sure c'est que depuis son arrivée en Afrique du nord elle a beaucoup évoluée par rapport à ce qu'elle a été en Espagne et aujourd'hui on ne peut nier la contribution des Maghrébins au développement de cette musique.


Tiré du livre du maître Kaddour Dersouni

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